30.03.2008
Dans le casino de Constanţa, aucun mafieux ne joue
Constanţa
ou comment renoncer à mettre en valeur une ville qui a de nombreux atouts pour elle, portuaires, industriels, touristiques. Comment désespérer le touriste qui allant sur les pas de Trajan ou d'Ovide ou recherchant la villégiature supposée agréable ou bout de l'autoroute du soleil (chaque pays a sa propre autoroute du soleil : vers la Côté d'Azur en France, à travers le Luxembourg belge en Belgique, vers Constanţa par l'Autostrada soarelui ici) se trouve confronté à une impression d'abandon du centre historique, écoutant la voix du muezzin réveiller les chats rongeant une carcasse de poisson, dérangeant la gardienne du musée antique, rêvant quand même à ce que cette ville avait du être avant-guerre.
Un jour peut-être, le casino
construit au début du 20ème siècle sur la promenade le long de la Mer noire rouvrira ses portes, du moins si un investisseur veut bien mener à bout la rénovation de ce lieu à nul autre pareil, observé à la va-vite après être entré par une porte dérobée.
Plus de photos dans le diaporama (et un regard moins sombre sur cette ville découverte le 1er mars, jour du printemps en Roumanie, mărţişor) !
16:37 Publié dans c. histoire(s) et territoire(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Roumanie, Romania, Constanta, villégiature, casino


