« Regard(s) européen(s) | Page d'accueil | Urbanisme et germanité »

12.05.2008

Jours tranquilles en Transylvanie

La noirceur à l'âme faute d'avoir dû désenchanter le monde et la perception de son propre être après avoir quitté Raşinari : Emil(e) CIORAN a paraît-il toujours considéré son village natal, aux portes de Sibiu, comme étant son propre eden qui ne pouvait qu'être quitté pour poursuivre son chemin dans la vie.e13b5155ce6e3c3daea328190c019440.jpg

De passage à Raşinari, le sentiment de plénitude est bien là en remontant la longue rue pavée d'un village transylvain niché dans un vallon e4e3199b40eabd8284e18301a8ad21dc.jpget fier d'avoir gardé sa structure et son harmonie ; et niché entre les contreforts des Carpathes et Sibiu, Raşinari est un havre de paix pour un week-end, un topos du village roumain, à quelques encablures de Sibiu et du passionnant musée Astra, qui prouve que l'identité roumaine est bel et bien composite et terrienne.

Sur les pas de son lointain parent, le fils des propriétaires de la pensiunea Cioran imagine quant à lui son avenir "en ville" (à Sibiu) mais sait que tel un élastique ses pas le ramèneront de temps à autre à Raşinari pour se ressourcer.

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://vuderoumanie.blogspirit.com/trackback/1547885

Ecrire un commentaire